







On ne connaît bien une civilisation qu’à travers ses valeurs
La notre, est portée encore sur le fond par les valeurs historiques du premier christianisme à savoir l’humilité et la modestie associée à la notion de solidarité , même si de nombreux courants de pensée ont repris et fait évoluer ces idéaux S i avec l’individualisme ambiant , il est de bon ton de faire preuve d’une certain ego , quelqu’un de vantard et d’égoïste est tout de m^me jugé immoral
Si , il nous semble plus que naturel d’honorer l’humilité et la modestie alliée à l’idée de faire le bien , il n’en n’a pas toujours été ainsi . !
Avant la naissance du chistianisme, en particulier dans la grèce antique , les valeurs qui fondaient la société , s’appuyaient tout à l’inverse ,sur la vantardise , non par individualisme mais bien au contraire parce que l’homme n’avait pas d’existence intrinsèque et n’existait que par les autres , par la place qu’il occupait de façon solidaire dans un système ! Ainsi, il était de bon alois de vanter ses mérites personnels pour les faire exister aux yeux des autres .Le modeste , l’humble était considéré comme quelqu’un qui jugeait n’avoir pas besoin du regard des autres et donc finalement était perçu comme un méprisant !
Les bonnes actions n’avaient de valeur dans la mesure où elles étaient criées haut et fort , et non pour les retombées qu’elles pouvaient avoir. L’idée de « faire le bien » , tel qu’on l’entend depuis 20 siècle en occident n’existait pas.
La reconnaissance de l’individu passait par sa capacité à agir socialement pour faire avancer la cité , aujourd’hui oon
dirait la collectivité , et à le faire savoir ..Reviendrait -on à ce mode de fonctionnement?
J’ai réappris cela hier grâce à mon hypokhagneuse et ça m’a passionné
Notre société occidentale , et peut être même au delà , serait t-elle à un tournant de civilisation aussi grand que celui amorcé entre la Grèce antique et le christianisme ?
Homme nu
Homme fort, de couleur frêle
Homme sombre et lumineux
Amant, je joue de tes rivages
Que tu déposes à mon regard
Offrandes de chair
Au vertige absolu
Peuplées de mes rêves
Que je caresse
Par tes mains
Homme nu
Homme dur et fragile
Beauté évangélique, genèse rédemptrice
Homme nu
Aux amoureuses blessures
Sans rature, sans mensonge.
Homme de vérité, homme d’incertitude.
Mirotine
Gràce aux conseils de mon amie blogueuse et poète thaddée j'ai pu réintégrer ma petite fée libellule , ça m'a obligé à changer mon design , qui est peut être moins propre mais bon , normalemnt
vous devez tous voir la petite fée libellule !
je suis attachée à l'apparence tout autant qu'au fond des choses...
Quand j'ai entendu parler d'un débat sur l'identité nationale, j'ai pas vraiment compri le sens et l'intérêt du propos.
Parler d’identité nationale , c’est évoquer quoi ? LA république ? L’histoire ? Le peuple français ? des valeurs communes , la souveraineté de la nation l’exception
française ? le fromage ? L’orthographe ?Sans doute un peu tout cela .Etre français c’est je pense avant avoir conscience d’une
histoire au sens d’histoire globale ( pas seulement événementielle mais aussi culturelle et sociale , l’histoire des paysans auvergnats , des canuts lyonnais , des ouvriers immigrés , du
suréalisme etc…) avec ses forces et ses faiblesses, partager à la lumière de cette histoire des valeurs communes pour construire un avenir ensemble.
Pour ma part je suis heureuse d’être française , même si je n’en suis pas spécialement fière tout simplement parce que je ne me vois pas vivre ailleurs ! Quand je passe chaque matin devant cette plaque « ici a été tué le jeune résistant …le 4 juin 1943 « je sais aussi pourquoi je suis française, je ne veux pas que ce jeune homme soit mort pour une liberté piétinée Certains opposent cette notion de peuple français à celle d’humanisme universel .Je ne comprends pas. Pourquoi la notion d’humanisme , l’idée de solidarité sans frontière serait t- elle incompatible avec l’existence d’une identité française ?
Si les nationalismes exacerbés sont terreau de haine , l’histoire récente l’a encore prouvé avec deux génocides je pense que la perte de conscience d’appartenir à un même peuple oeuvrant pour un destin commun est tout aussi dangereux car elle conduit aux communautarismes source de rivalités Un pays ne peut se résumer à être un morceau de terre où cohexistent des communautés ayant chacune leur idéal .On doit pouvoir partager un idéal commun.Mais encore faut -il pour cela donner à chacun les moyens de participer ou au moins espérer en ce destin commun , et je crois que chacun se sentira français Voilà où devrait se situer le débat … et l’action !
Aux paysans sans terre
Parcourant les labours
Au mains de bourses prospères
Va nu pieds de toujours
Aux marins pieds en mer
Dont les bateaux gémissent
de douleur et de faim
sur des quais de misère
A la mère sans enfant
A l’amoureux de l’amour
Attendant , patiemment un retour.
Au naif qui croit
Qu’en face ils sont sincère
Voyant dans les vautours
De simples troubadours
Quand le ciel devient noir
A celui qui espère .
mirotine
Hier c’était la manifs des paysans , du monde rural , comme un chant de tracteurs qui ne veulent pas mourir au milieu d’une vie qui va .sans racine J’en ai croisé quelqu’un uns sur ma route , trop peu finalement à mon goût même si j’étais pressé
Pour défendre nos territoires, nos paysages , il faut du monde pour les entretenir
Pour se nourrir aujourd’hui et plus encore demain , il faut des hommes pour produire
On oublie parfois cette banale évidence , poussant nos caddies dans le supermarché
A cela s’ajoute une forte division des agriculteurs eux-mêmes entre deux syndicats opposés , entre le météhier et bové , entre deux visions de la société , et la masse des non alignés .
Pourtant, à l’heure , où il y a un suicide par jour dans le monde agricole , dans une indifférence générale , je crois qu’il est temps de se serrer les coudes et prendre pleinement conscience du danger qui nous guette , une France sans racine , criant famine ..
D’autant que la compétitivité entre les territoires, tout comme leur complémentarité ne se fera plus sur tout ce qui est reproductible ailleurs , c'est-à-dire toute l’économie à l’exception des services à la personne (et encore c’est à voir ) mais bien sur un ancrage territorial spécifique là où le courant d’ urbanisation n’aura pas tout dévasté
Tu te fous de mes mots
Et de mes sens obscures
Petite pattes de mouches
Dans l’univers intense
Un souffle sans rature
Sur tes joies insolentes
Pourtant quand je dis je
C’est à toi que je pense
J’écris, je cris , j’écris
Pour violer tes absences
Je cris, j’écris , je cris
Contre le ciel immense
Rien n’ébranle le temps
Aux yeux d’indifference
Tu te fous de mes mots
Et passe tes silences .
mirotine