







Gràce aux conseils de mon amie blogueuse et poète thaddée j'ai pu réintégrer ma petite fée libellule , ça m'a obligé à changer mon design , qui est peut être moins propre mais bon , normalemnt
vous devez tous voir la petite fée libellule !
je suis attachée à l'apparence tout autant qu'au fond des choses...
Quand j'ai entendu parler d'un débat sur l'identité nationale, j'ai pas vraiment compri le sens et l'intérêt du propos.
Parler d’identité nationale , c’est évoquer quoi ? LA république ? L’histoire ? Le peuple français ? des valeurs communes , la souveraineté de la nation l’exception
française ? le fromage ? L’orthographe ?Sans doute un peu tout cela .Etre français c’est je pense avant avoir conscience d’une
histoire au sens d’histoire globale ( pas seulement événementielle mais aussi culturelle et sociale , l’histoire des paysans auvergnats , des canuts lyonnais , des ouvriers immigrés , du
suréalisme etc…) avec ses forces et ses faiblesses, partager à la lumière de cette histoire des valeurs communes pour construire un avenir ensemble.
Pour ma part je suis heureuse d’être française , même si je n’en suis pas spécialement fière tout simplement parce que je ne me vois pas vivre ailleurs ! Quand je passe chaque matin devant cette plaque « ici a été tué le jeune résistant …le 4 juin 1943 « je sais aussi pourquoi je suis française, je ne veux pas que ce jeune homme soit mort pour une liberté piétinée Certains opposent cette notion de peuple français à celle d’humanisme universel .Je ne comprends pas. Pourquoi la notion d’humanisme , l’idée de solidarité sans frontière serait t- elle incompatible avec l’existence d’une identité française ?
Si les nationalismes exacerbés sont terreau de haine , l’histoire récente l’a encore prouvé avec deux génocides je pense que la perte de conscience d’appartenir à un même peuple oeuvrant pour un destin commun est tout aussi dangereux car elle conduit aux communautarismes source de rivalités Un pays ne peut se résumer à être un morceau de terre où cohexistent des communautés ayant chacune leur idéal .On doit pouvoir partager un idéal commun.Mais encore faut -il pour cela donner à chacun les moyens de participer ou au moins espérer en ce destin commun , et je crois que chacun se sentira français Voilà où devrait se situer le débat … et l’action !
Aux paysans sans terre
Parcourant les labours
Au mains de bourses prospères
Va nu pieds de toujours
Aux marins pieds en mer
Dont les bateaux gémissent
de douleur et de faim
sur des quais de misère
A la mère sans enfant
A l’amoureux de l’amour
Attendant , patiemment un retour.
Au naif qui croit
Qu’en face ils sont sincère
Voyant dans les vautours
De simples troubadours
Quand le ciel devient noir
A celui qui espère .
Hier c’était la manifs des paysans , du monde rural , comme un chant de tracteurs qui ne veulent pas mourir au milieu d’une vie qui va .sans racine J’en ai croisé quelqu’un uns sur ma route , trop peu finalement à mon goût même si j’étais pressé
Pour défendre nos territoires, nos paysages , il faut du monde pour les entretenir
Pour se nourrir aujourd’hui et plus encore demain , il faut des hommes pour produire
On oublie parfois cette banale évidence , poussant nos caddies dans le supermarché
A cela s’ajoute une forte division des agriculteurs eux-mêmes entre deux syndicats opposés , entre le météhier et bové , entre deux visions de la société , et la masse des non alignés .
Pourtant, à l’heure , où il y a un suicide par jour dans le monde agricole , dans une indifférence générale , je crois qu’il est temps de se serrer les coudes et prendre pleinement conscience du danger qui nous guette , une France sans racine , criant famine ..
D’autant que la compétitivité entre les territoires, tout comme leur complémentarité ne se fera plus sur tout ce qui est reproductible ailleurs , c'est-à-dire toute l’économie à l’exception des services à la personne (et encore c’est à voir ) mais bien sur un ancrage territorial spécifique là où le courant d’ urbanisation n’aura pas tout dévasté
Tu te fous de mes mots
Et de mes sens obscures
Petite pattes de mouches
Dans l’univers intense
Un souffle sans rature
Sur tes joies insolentes
Pourtant quand je dis je
C’est à toi que je pense
J’écris, je cris , j’écris
Pour violer tes absences
Je cris, j’écris , je cris
Contre le ciel immense
Rien n’ébranle le temps
Aux yeux d’indifference
Tu te fous de mes mots
Et passe tes silences
ARC EN CIEL
La fenêtre se penche
Voyeur au féminin
Sur des horizons Paradis
La mer, profonde au pied du lit.
Ton regard à la vitre
Qui cherche et plonge
Dans l’audace du vivre ;
J’aimerai l’eau ruisselante
Sur le rideau fleuri
J’aimerai l’eau ruisselante
Sous tes cils humides
Et l’arc en ciel
Qui viendra
Prolonger ton sourire
Epanoui, à l’aval des nuits.
La chair de tes mots
J’aime la chair de tes mots
Juteuse et abondante
Universelle ,surprenante
Fleuve dans mes rêves asséchés
J’aime la chair de tes mots
Sensible , indocile
Palpitante et fragile
Insouciant mon regard troublé
J’aime la chair de tes mots
Voyage vers tes univers
Nue comme un ciel d’hiver
Frôlant ma peau sans y toucher
J’aime la chair de tes mots
Elle est savante , elle sait bien dire
Les cris autant que les silences
Elle parle pour quelques baillonnés
Ecris , écris, encore
Si tu ne veux pas m’assoiffer ²²
Mirotine